jeudi 3 mai 2018

Découverte musicale : Sonoko Inoue et son album JUKE BOX

Sonoko Inoue - 井上苑子
Sonoko Inoue - 井上苑子

Avec mes dernières commandes, parmi mes nombreux achats, j’ai récupéré plusieurs albums qui contiennent des enregistrements de concerts. Je reviendrai très probablement sur celui de Ieiri Leo disponible dans son album TIME qui est un vrai régal à écouter et regarder. Et c’est sans parler – mais là c’est un coffret DVD – de celui que de Sakurako Ohara pour sa tournée Ace Cherry Box ; celui-là, j’adore, je pense que je vais le faire tourner en boucle de très nombreuses fois.
Sonoko Inoue - 井上苑子 - JUKE BOXToutefois, aujourd’hui, je vais parler d’une toute autre artiste que j’ai toutefois mentionnée à plusieurs reprises sur le blog : Sonoko Inoue (井上苑子).
Son album JUKE BOX, dont je vais vous parler après, est sorti le 6 décembre 2017 et contient, dans sa version limitée, un premier CD avec 14 chansons et un DVD qui contient un concert (mais sans les principaux MC) qu’elle avait présenté le 6 août 2018 lors de sa tournée estivale ainsi qu’un reportage d’une dizaine de minutes.

Liens divers : Site officiel // Twitter // Chaîne YT Vevo / Indé

Sonoko Inoue, présentation


Je ne suis cette chanteuse que depuis le début de l’année. Je l’avais découverte notamment avec « Love Letter » un duo qu’elle avait signé avec Haji, une belle musique sentimentale que j’avais déjà présentée. Avec cette jeune chanteuse au beau sourire, il s’avère qu’on aura généralement droit à des chansons de ce type, comme en témoigne son rayonnant « Natsukoi », un de ses titres que je préfère :

« Natsukoi », Sonoko Inoue

Inoue Sonoko est née le 11 décembre 1997 à Kobe, a débuté sa carrière en indépendante en 2010 (elle n’avait donc que 13 ans), puis sous label indie en 2013. Elle publia son premier single chez un major (EMI Records) en 2015 avec « Daisuki » dont voici le clip :

« Daisuki », Sonoko Inoue

Son prochain mini-album Mine (6 pistes) est annoncé pour le 6 juin prochain (en version simple, et CD/DVD avec l’extrait d’un concert de sa tournée Juke Box. Je veux !). Je reconnais que je connais encore assez mal ses sorties de sa période indé que j’ai d’ailleurs en partie découvertes en écrivant ce billet. Cependant rien que les covers de ses CD donnent une impression différente quant à son style musicale de l’époque ; je vous laisse le constater avec « Sentimental Sixteen » sorti début 2014 :

« Sentimental Sixteen », Sonoko Inoue

Le passage en major semble donc avoir été accompagné par un repositionnement de Inoue vers une pop sentimentale plus douce (et souriante), même si, sur certains points, on ressent encore un peu son influence rock. Quoi qu’il en soit, dans les deux cas, ça ne me déplaît pas, au contraire. Ces différents titres de sa période indé ne sont d’ailleurs pas oubliés, puisque dans le concert dont je vais parler après on peut la voir notamment interpréter « Senkou Hanabi » (2014) ou encore « Good Day » (2013) ; l’association de ces deux styles musicaux fonctionne d ailleurs très bien.

« Senkou Hanabi », Sonoko Inoue

Pour autant, il serait trompeur de ranger désormais Inoue dans une seule case comme en témoigne son dernier titre sorti seulement en version digitale pour linstant : « Fumidasu Ippoga Bokuninaru », qui est un clair rappel de ses premiers amours musicaux. La pochette du titre – cf. lillustration que jai mis en tête de ce billet – lui donne clairement un look plus rockn-roll (à la japonaise, version féminine). Je suis du coup assez curieux de voir ce que donnera son prochain mini-album.

Son album JUKE BOX - CD et concert


Revenons désormais vers son album JUKE BOX qui était sorti fin 2017 (son deuxième en major après Hello en 2016), avec un joli packaging à forte dominante rose. Il comprend quatorze chansons qui s’ajoutaient à un catalogue musicale déjà bien fourni malgré son âge – elle ne prenait que 20 ans quelques jours après la sortie de ce nouvel album.
On y retrouve évidemment les titres de ses précédents singles de lannée, dont par exemple le joli « Namida », une balade mode cœurs brisés qui fait office davant dernière piste. Mais on ne va pas rester sur cette note triste, car lalbum est rempli d’ondes positives et se conclue même avec « Kimigaireba OK! ~ SamaSama KyunKyun Daisakusen ~ », un concentré de bonne humeur sur lequel je reviendrai car c’est aussi la chanson qui clôture son concert. La première piste de l’album « Donna Dokimo » est particulièrement émouvante.

« Donna Dokimo », Sonoko Inoue

« Namida », Sonoko Inoue

Finissons avec le concert disponible dans l’album de Inoue. Il m’a vraiment surpris. Je dois dire que je l’ai encore plus apprécié que ce j’aurais pensé au moment de le lancer. Bon, évidemment, comme souvent, il ne s’agit pas du concert dans son intégralité, puisque la majeure partie (mais pas tous) des échanges entre Inoue, le public et les musiciens ont été effacés. Dommage, mais l’ensemble des titres s’enchaîne suffisamment bien pour oublier ça.
Sonoko Inoue - 井上苑子 - JUKE BOX - concertSonoko Inoue - 井上苑子 - JUKE BOX - concert
Sur le plan factuel, la voix d’Inoue, qui tend facilement vers les aiguës, est vraiment agréable à écouter même en live, avec ses petites imperfections, souvent engendrées par l’essoufflement ou l’excitation du show. Elle se donne vraiment à fond tout au long du concert, il y a des moments où du coup elle arrive à bout de souffle. En tout cas, si le sourire qu’elle arbore à chacune de ses chansons fait évidemment partie de son personnage, je le trouve très naturel et particulièrement communicatif, on a envie de sourire en la voyant sur scène.

Après une première partie composée de sept chansons introduit par le dynamique « Senkou Hanabi » mentionné précédemment, puis « Natsukoi » dont j’ai aussi parlé. elle est rejointe sur scène par Hazzie pour chanter en duo « Yubiwa to Aikagi » et « Start ». Le premier des deux est une vraie réussite sur scène. Je ne connaissais pas cette chanson et la reprise ici est vraiment belle ; ils m’ont tous les deux convaincu avec leur belle et convaincante prestation. À ce moment-là, je n’ai pas décroché mes yeux de l’écran.
Après quatre nouvelles chansons dont le très bon « Taisetsuna Kimi e » (reprise dans son album Hello en 2016), on a droit à une seconde collaboration. C’est Yanagisawa Ryôta (du groupe Super Beaver) qui monte sur scène aux côtés de Inoue, pour trois chansons cette fois-ci. Moins marquant que le précédant duo, ça n’en reste pas moins un autre bon moment du concert.

On termine avec une belle dernière ligne droite remplie de bonne humeur encore une fois, en particulier lors de « Kimigaireba OK! ~ SamaSama KyunKyun Daisakusen ~ » (il n’existe malheureusement pas de clip pour ce titre) qui clôture le spectacle. Et vraiment en beauté ! Inoue s’amuse vraiment totalement et le public est encore plus en forme. La bonne humeur est favorisée par une petite parade festive de la chanteuse portée en plein milieu du même public. Il y a plein de bons moments lors de ce concert, mais cette dernière chanson est clairement la plus réjouissante du fait de l’ambiance !

Sonoko Inoue - 井上苑子 - JUKE BOX - concertSonoko Inoue - 井上苑子 - JUKE BOX - concert
Sonoko Inoue - 井上苑子 - JUKE BOX - concertSonoko Inoue - 井上苑子 - JUKE BOX - concert

Bref, j’ai passé un très bon moment à visionner ce concert. Que ça soit avec l’album et son contenu musical qui m’a réellement plu, ou avec le beau contenu du DVD, rien à y redire. Je suis donc d’autant plus content de m’être procuré cette version de l’album rempli de sourires !

*****

Sans être une artiste que je trouve incontournable, Inoue Sonoko est tout de même une chanteuse que j’apprécie beaucoup. De plus en plus. Son dernier album Juke Box est vraiment chouette, et le DVD du concert fut des plus agréables à regarder. Elle fait partie de ces chanteuses, tout comme l’adorable Adachi Kana, qui te remontent le moral, juste en l’écoutant, rien que quelques minutes, ou simplement avec un sourire. C’est une musique positive, solaire, un peu naïve aussi, mais cette insouciance musicale fait plaisir à écouter.
Si vous ne la connaissez pas encore, n’hésitez pas à essayer et voire aussi partager votre avis.

samedi 28 avril 2018

Sélection musicale des mois de mars-avril 2018


Pour de multiples raisons, il m’est malheureusement devenu vraiment compliqué de tenir régulièrement à jour ce blog. C’est ainsi, et ça va durer sans doute jusqu’à l’été. Je vais tout de même essayer de profiter de deux petites semaines de semi-répit (avant un gros rush de deux mois), pour essaye de rattraper un peu mon retard. Ça sera déjà un peu du côté de la musique japonaise. Je n’ai pas suivi correctement les dernières sorties de ces deux derniers mois, mais je vais quand même vous partager quelques titres, en particulier chez les artistes que je suis en priorité.

Achats janvier-avril
Ces deux derniers mois ont été marqué par quelques sorties d’artistes que j’affectionne tout particulièrement, et surtout la réception de très nombreux CDs (ci-contre). Tout d’abord, le 22 avril dernier, c’était la sortie digitale du dernier titre d’Aoi Eir, « Ryusei » qui sert de générique pour la nouvelle série de Sword Art Online Gun Gale Online. Malheureusement, encore aucune vidéo officielle n’a été publiée, donc je vais patienter.

Je vais donc commencer avec Sakurako Ohara. Oui, pour changer. Une valeur sûre. Le 25 avril dernier est en effet sorti son dernier single avec « 泣きたいくらい » (Nakitai Kurai, je veux pleurer). Je me suis bien évidemment acheter, en bon fan que je suis, les deux versions CD/DVD que jattends patiemment. Mais pour patienter, voici déjà la version courte publiée sur Youtube : 


Sakurako Ohara
Je risque de vous reparler de Ohara-san prochainement car je me suis acheté le coffret DVD - le premier du genre que je me procure - de sa dernière tournée de concert de l’automne 2017 (Acce Cherry Box). Et j’aimerais bien le présenter car j’en suis vraiment très content, au-delà du simple fait que le concert enregistré (novembre 2017 au Zepp Tokyo) est juste super à regarder et écouter !
Qu’est-ce que j’aimerais vivre un de ses concerts.

Sakurako OharaSakurako Ohara

Petit tour du côté de chez Tadokoro Azusa, une seiyu et chanteuse, que je connaissais seulement un peu de nom. Si j’ai probablement écouté quelques-uns de ses titres occasionnellement, puisqu’elle officie dans le monde l’animation, je ne m’en souviens pas. Mais je suis tombé dernièrement sur son dernier « Dearest Drop », et il est vraiment très chouette et me donne envie de suivre avec un peu plus d’attention cette chanteuse : 


Je ne pense pas encore avoir parlé de ce groupe sur ce blog, mais Gacharic Spin est un ensemble de rock féminin vraiment sympa, avec un pincette de danse. À l’occasion de la sortie de leur dernier album, là en avril, elles ont publié sur internet une version (courte, malheureusement) du premier titre de celui-ci : « Redline ». Si vous aimez, n’hésitez pas à parcourir leur page Youtube actuelle (ou l’ancienne) qui abrite quelques bons titres


Revenons vers une musique plus douce, plus posée, avec Sonoko Inoue, une de mes révélations de 2018 (avec Adachi Kana), et un nouveau très bon titre « 踏み出す一歩が僕になる » (Fumidasu ippo ga boku ni naru). Si vous cherchez un peu un de bons sentiments dans ce monde de brutes violente, vous en trouverez certainement avec cette artiste qui fait vraiment plaisir à écouter


Si vous me lisez de temps en temps, vous avez peut-être déjà croisé les noms de Sekai no Owari, ou alors celui de Kobasolo qui s’associe régulièrement avec des artistes pour réaliser des reprises – très réussies – de titres bien connus (en voici une qui parlera aux amatrices/eurs de musique coréenne). Voici cette fois-ci celle de « Sazanka », le dernier titre de Sekai no Owari, avec Kobasolo et Kanno Juri au chant :


On va terminer cette brève playlist avec un peu d’idols, les Angerme plus exactement. Et puis, elles vont quand même venir en France début juin… (Et je ne serais pas en France à ce moment… Encore une fois... Bref.) Le titre de ce nouveau morceau fera en plus échos au tout premier de ce billet. Voici le très sympathique « 泣けないぜ...共感詐欺 » (I Can't Cry… The Fraud of Empathy) des Angerme :


Et voilà, c’est fini pour cette playlist pour mars et avril. J’ai été assez surpris en fait de trouver si peu de titres mis de côté sur Youtube, surtout par rapport à mes playlists des mois précédents. Il y avait peut-être moins de sorties qui m’ont directement parlé, et aussi moins de temps passé sur le net. J’espère en tout cas que vous trouverez ici quelques titres qui vont plairont. N’hésitez pas à partager votre avis, voire même me dire qu’elles ont été vos découvertes musicales de ces derniers mois.

*****

Nolife

Je souhaite juste terminer ce billet avec un petit mot concernant la chaîne Nolife qui, malheureusement et tristement, va cesser d’émettre sous peu. La soirée d’adieux a eu lieu le 8 avril dernier. C’est vraiment une grande perte pour la J-music en France, au-delà de toutes les autres  et nombreuses qualités de cette très belle chaîne de télévision qui abordait divers aspects de la culture moderne, dite geek, si souvent dénigrés par les médias classiques.
Cela veut dire aussi que c’est la fin du J-top qui rythmait chacune de mes semaines musicales... J’ai découvert tant d’artistes grâce à eux... Sans Nolife, la J-music n’en serait probablement pas là aujourd’hui en France ; sans doute que plein d’artistes ne seraient jamais venus chez nous ne sachant pas qu’un public les y attendait.


C’est vraiment triste, oui. Mais ce fut quand même une très belle aventure qui aura duré presque 11 ans. Bravo ! Et, encore une fois, un immense merci à toute l’équipe de Nolife pour avoir partagé avec nous leur passion, notamment pour la musique japonaise. À bientôt !

samedi 10 mars 2018

Sélection musicale du mois de février 2018

j-music - Ieiri Leo

Le mois de mars est déjà bien entamé, et je n’ai même pas encore partagé les musiques que j avais repéré pour la sélection de février. Mais, ce nest pas grave, hein ? Quimporte le moment, un peu de j-music, ça ne fait jamais de mal au moral. Cinq clips par jour est même bon pour la santé. Oui, c’est même prouvé par la science.
Alors, après février, honnêtement, ce fut le mois de lenfer. Il y avait trop de sorties, quoi ! Mon porte-feuille a pris cher, ma carte bleu a surchauffé. Ma clé internet 3G s’est vidé en un rien de temps. Mais plein de bonnes choses. Je posterai en fin de billet quelques photos de mes achats de ce début dannée (qui ne concernent pas que des sorties de ce mois, mais peu importe).

Allez, pour linstant, une petite sélection de bonnes petites choses musicales qui mont marqué en février :

Si ce second mois de l’année devait se résumer à un nom, ce serait celui de Kobasolo. Mais qui est-ce ? Un youtuber orienté musique assez connu semble-t-il au Japon comme le signalerait le million dabonnés qui le suivent sur cette plateforme. La particularité de sa chaîne est de proposer une très riche offre de reprise avec lui pour les instruments (piano, percussion, etc.) et divers artistes, souvent des chanteuses. Il s’autoproduit également pour sortir des albums de compositions originales ou de reprises ; ceux-ci étant par ailleurs disponibles sur iTunes par exemple. 


Ici, je vous laisse avec la belle reprise de « Lemon » de Kenshi Yonezu, par Kobasolo donc mais aussi par Harutya (春茶, son Twitter). Ce duo (on ne voit jamais directement le visage de la chanteuse) a proposé pas mal de titres (dont deux sont dispos sur lalbum de de Kobasolo sorti décembre 2017). Je vous laisse découvrir, et si lenvie vous dit, parcourez un peu sa très riche chaîne YT. Il y a plein plein de chouettes choses. Moi, perso, j’aime beaucoup ce que propose Kobasolo.
Et parce que je ne peux pas men empêcher, mais voici Adachi Kana, rien que pour le plaisir de partager~


Fujiwara Sakura est une chanteuse que japprends à apprécier de plus en plus, comme j’ai déjà eu l’occasion de le dire, notamment avec son timbre de voix si envoûtant. Le mois dernier a été posté sur sa chaîne YouTube son dernier titre qui servira d’insert-song pour le prochain animé de Code Geass (oui, quand même) : « The Moon ». Ce nest malheureusement quune version courte (avec de vieilles images de la série), mais elle se laisse vraiment beaucoup appréciée :


Février, cétait aussi un peu le mois important pour une chanteuse que japprécie énormément : Ieiri Leo. Alors, déjà, on a eu droit à son dernier album (jai tellement hâte dêtre en France pour mettre la main dessus !). La particularité de son dernier titre posté sur la toile est de proposé un vidéo clip sous le format de mini-drama avec Leo Ieiri signant la bande-son pour accompagner une petite histoire damour dadolescence, « Harukaze » (春風) :
.

Sekai no Owari est un groupe également plutôt actif en ce début d’année. Ils ont déjà signé le très chouette « Sazanka » (サザンカ), qui sécarte un peu de leur style habituel mais tout en restant vraiment agréable. Mais ce nest pas le titre que je veux partager en priorité cette fois-ci, voici « Stargazer » :


En fait, je ne sais pas quoi en penser... La première fois que je lai écouté, j ai fini "cest tout ?". Ce titre me laisse vraiment perplexe. Il y a des parties qui me plaisent dedans, mais sa réalisation globale, visuelle ou musicale ne ma pas entièrement convaincu, alors que le titre me donne vraiment limpression de vouloir offrir une expérience intéressante. Bref, nhésitez pas à partager votre avis sur ce « Stargazer ».

Hoshino Gen est devenu un monument de la musique au Japon, et de fait, chaque nouvelle sortie est un petit événement. Cette fois-ci, il signe le très agréable « Doraemon » au rythme accrocheur et riche en bonne humeur.


Scandal a également sorti un nouvel album en ce mois de février. Pour cette occasion, elle ont posté un nouveau titre sur leur chaîne YouTube : « Plateforme Syndrome » :


Jai eu comme beaucoup de monde (via les animés) une grosse période Scandal, mais progressivement je métais un peu éloigné de cet ensemble emblématique de la pop-rock japonaise. Je dois toutefois dire que, dernièrement, ce qu’elles font me plait de nouveau beaucoup, raison pour laquelle je me suis justement procuré leur dernier album Honey qui contient aussi le très chouette « Koizuru Universe ».

Au-delà de tout ça : février, ce fut surtout une annonce. AOI EIR IS BACK ! Oui, je sais, je lai déjà dit sur ce blog, mais peu importe. Je repartage encore une fois la réalisation de sa promesse, celle de son retour. Avec une bien belle musique :


À noter que dernièrement a été annoncé son prochain vrai nouveau titre. Aoi Eir chantera en effet lun des génériques du prochain Sword Art Online (Alternative Gun Gale Online), avec « Ryusei », lopening plus exactement. Un retour sur le devant de la scène donc, et ça fait d’autant plus plaisir !

Voilà pour ce mois de février, jaurais pu mentionner quelques autres titres comme le dernier excellent et puissant « Thrill, Risk, Heartless » de LiSA (que jaime le dynamisme de cette chanteuse !) ou encore le dernier titre du groupe féminin Girlfriend qui plaira aux amateurs des Scandal. Mais, faut savoir sarrêter.
Et enfin voici, deux de mes trois dernières commandes j-music de ce premier trimestre (pour la plus importante, avec 10 singles et albums, dont Leo Ieiri ou charisma.com, je nai pas encore reçu la photo) qui m’attendent sagement en France :


Bonne écoute et à bientôt !

samedi 3 mars 2018

Petit bilan dramas du mois de février 2018

Les semaines s’enchaînent et se ressemblent bien trop en ce moment ; mon mois de février fut compliqué et cela s’est fortement ressenti sur le blog qui fut bien peu mis à jour. Mais je ne me laisse pas abattre et je continue à regarder des dramas dès que j’en ai l’occasion. Un bon moyen pour penser à autre chose. Si, prochainement, le temps me le permet, j’essayerai de rédiger denouveau des critiques plus consistantes, mais pour l’instant je vais déjà me contenter de ce petit bilan mensuel de mes visionnages du mois dernier. N.B. : Les vidéos postées ici spoilent un peu les séries, donc attention si vous n’avez pas vu les titres concernés.


Quartet - ルテット
Tout d’abord côté Japon. J'ai en effet commencé Quartet (ルテット)une série de 10 épisodes diffusés sur TBS début 2017. Cette série me fait envie depuis sa diffusion, pour son affiche déjà, un peu son casting (j’avais envie depuis longtemps de voir une autre série avec Matsuda Ryûhei), mais aussi avec des retours positifs. Le pitch de départ est aussi intéressant et intriguant servi par un scénaristique qui m’a déjà plusieurs convaincu ; Sakamoto Yûji était derrière le scénario de Saikô no Rikon et ItsuKoi.
J’ai visionné pour l’instant les deux premiers épisodes seulement. Mon calendrier ne se prêtait pas pour enchaîner tous les épisodes, mais ça viendra sans doute assez rapidement car j’ai en effet beaucoup aimé l’accroche de ce drama. On suit ici le parcours de quatre musiciens qui semblaient ne pas se connaître et qui, pourtant, vont former un quatuor de musique classique. Pour cela, à côté de leur vie personnelle, ils vont régulièrement se retrouver et essayer de faire quelques prestations musicales où cela leur est possible. En fait, la formation de ce groupe n’est qu’un (bon) prétexte pour essayer de résoudre une histoire plus sombre qui concerne directement l’une des membres du groupe.
L'introduction de cette série est vraiment intelligente et l’ambiance soignée. J’ai l’impression que je ne suis pas au bout de mes surprises avec ce titre, donc je ne vais pas en dire plus pour l’instant. En attendant de voir.

Quartet - ルテットQuartet - ルテット
Quartet - ルテットQuartet - ルテット

Just Between Lovers - 그냥 사랑하는 사이
Et du côté Corée du Sud, ce fut deux séries terminées en février.
La première a fait beaucoup parlé depuis décembre (diffusion entre décembre 2017 et février avec 16 épisodes sur jTBC) : Just Between Lovers (그냥 사랑하는 사이). Alors, clairement, cette série fut un gros coup de cœur... jusqu’à l'épisode 14 (ou 15). Après, ce fut juste très bien. Ce qui est déjà pas mal.
Alors, oui, cette série m’a vraiment transporté avec une histoire immersive, surtout via ce déferlement de sentiments si prenants. Les deux acteurs principaux qui jouent les personnages de Lee Kang Doo (par Lee Jun Ho) et de Won Jin Ah (par Ha Moon Soo) sont sublimes, ils m’ont réellement bluffés et surnage largement au-dessus de tous les autres acteurs et actrices (à l’exception de quelqu’uns très bons aussi, comme la grand-mère).
Mais les deux derniers épisodes m’ont un peu déçu (surtout le dernier)... Disons que l’intrigue principale autour de la vie et survie après un accident aussi tragique est vraiment intéressante et convaincante. Alors, oui, on pourrait se questionner quant à cette accumulation de coïncidences ; mais c’est un drama. Toutefois, à la fin, peut-être afin d’essayer de renforcer l’aspect dramatique de la série (?), encore par-dessus de tous ces malheurs qu’ils ont vécus, on nous rajoute une nouvelle épreuve. Pourquoi pas, puis on savait que quelque chose devait arriver. Mais ce fut traité plus légèrement que le reste de la série qui pourtant, avec beaucoup de justesse et de sensibilité, réussissait à transmettre son message - bien aidé par une superbe bande-son. Avec cette dernière péripétie, j’étais juste "ok, faut passer par là pour les voir enfin ensemble".


C’est un peu dommage de rester sur une dernière impression plus mitigée. La conclusion n’était pas mauvaise pour autant, non, elle était même chouette, mais le reste était plus que cela. Quand on nous habitue à l’excellence, une simple petite différence de niveau se ressent très vite.
Quoi qu’il en soit, tous les amateurs de romances dramatiques se doivent de regarder Just Between Lovers. Rien que pour son couple principal et ses deux acteurs qui ont vraiment transcendé la série - même sans se parler, juste ces regards. Ces regards quoi.

Just Between Lovers - 그냥 사랑하는 사이Just Between Lovers - 그냥 사랑하는 사이
Just Between Lovers - 그냥 사랑하는 사이
Ils sont vraiment magnifiques ensemble.

Pinnochio - 피노키오
La deuxième série est un peu plus ancienne : Pinnochio (피노키오 ; 20 épisodes entre novembre 2014 et janvier 2015 sur SBS). C’est un drama que je voyais régulièrement mentionné sur la toile, et avec Lee Jong Suk dans le casting (que j’avais bien apprécié récemment dans While you were sleeping), je me disais que je ne risquais pas grand chose. Et, oui, j’ai franchement beaucoup aimé visionner cette série.
Alors, je manque encore un peu recul pour savoir à quel point j’ai apprécié ce titre, mais je pense que je pourrais le placer assez haut dans mes k-dramas préférés. On nous plonge ici dans l’histoire d’un jeune garçon dont la famille va être détruite à la suite d’un incendie où va disparaître son père mais aussi, et surtout, à cause du matraquage journalistique qui va conduire à un drame. Celui qui va devenir Choi Dal Po va chercher à se venger de ces journalistes. À la suite de ce drame, il va être adopté par une famille et ainsi faire la rencontre de Choi In Ha (jouée par Park Shin Hye) qui - attention, baguette magique de dramaland - se trouve être la fille d’une de ces journalistes qui ont détruit sa famille, la pire d’entre eux.
J’ai vraiment été absorbé par cette histoire qui m’a, en plus, régulièrement surpris. J’étais pourtant dubitatif concernant cette histoire de journalisme qui va occuper vraiment beaucoup d’espace dans le scénario, mais ça passe très bien et c’est crédible. Même le fait que Choi Dal Po va lui-même en devenir un passe bien. En fait, tout est très bien amené, et sans en faire trop, l’histoire se développe de manière convaincante. Je pensais que l’histoire avec le 'frère' allait prendre plus de temps, mais au contraire, la série bifurque et nous amène ailleurs. Et ainsi de suite, sans faire de faux pas. Parallèlement, la relation entre Dal Po et In Ha évolue joliment ; j’ai beaucoup aimé ce duo, les sentiments qu’ils partageaient ensemble, cette complicité à la fois familiale mais aussi intime.

(Série vue sur Viki, donc je n’ai aucune capture écran à poster...)

Cette dernière est une "pinnochio", elle est incapable de mentir, ou tout du moins, dès qu’elle le fera (ou alors quand elle sera mal à l’aise), elle aura le hoquet la trahissant. J’imaginais que ce serait juste une facilité scénaristique, et au final, In Ha et son hoquet font pleinement partie de cette histoire, sans pousser à l’exagération.

****

Voilà pour ce mois de février, pas tant de séries que ça, mais de chouettes choses que j’ai regardées avec beaucoup de plaisir.

vendredi 9 février 2018

Blue is back ! Aoi Eir est de retour !

Blue is Back - Aoi Eir - 藍井エイル
En cette fin de janvier et ce début de février particulièrement compliqués pour moi, chaque bonne nouvelle pour penser à autre chose est vraiment la bienvenue. Et celle-ci est venue du côté de la musique japonaise.
Aoi Eir is back !
Oui !
Une très grande et excellente nouvelle ! 
Je suis vraiment heureux avec ce retour prochain annoncé lors de ces derniers jours. J’avais présenté cette chanteuse sur ce blog, en octobre dernier, à l'occasion de son anniversaire de carrière. C’est une chanteuse que j’adore énormément. La voir sur scène à Japon Expo en 2015 est l’un de mes meilleurs moments de j-music. Mais, malheureusement, à cause de problèmes de santé, elle avait dû s'éloigner de la scène fin 2016. Depuis tout ce temps, aucune nouvelle ; ses fans attendaient, en souhaitant son bon rétablissement, et, si cela était possible, son retour dans le monde la musique...

Et c’est désormais le cas ! BLUE IS BACK !
Un coin du net, moi compris, s’était emballé le 1er février quand quelque chose de totalement inattendu arriva, sans prévenir : des signes de vie sur le site officiel de la chanteuse. Une page noire, avec un flash bleu qui, comme un battement de cœur, de plus en plus vivace de jour en jour, semblait annoncer quelque chose. Ce changement soudain ne pouvait pas être un hasard, d'autant plus que le Twitter d'Eir Aoi était devenu tout bleu (avatar et en-tête), sa couleur symbolique. Quelque chose allait arriver sous peu.
Dans la nuit des 7-8 février pour nous, l’attente est récompensée. Le site se met à jour, avec la nouvelle actualité, l’annonce tant attendue. Eir Aoi revient ! Et, qui plus est, un clip est posté sur YouTube pour accompagner cette annonce : « 約束 », une promesse.


Une magnifique chanson qu’elle avait écrite pendant cette période loin de son public. À travers cette musique pleine de sentiments, elle parle de la promesse qu’elle avait faite : revenir. Pour chanter de nouveau et ainsi partager sa musique avec ceux qui sont à ses côtés, ceux qui la suivent depuis qu'elle a commencé à chanter ; cette nouvelle chanson étant la réalisation de cette promesse.
Le clip est quant à lui est réalisé assez simplement. Tout d’abord, avec une alternance d’images, montrant montagnes, forêts, des paysages avec personne autour, pendant près une minute (on semble assez loin du Japon d'ailleurs). Après cette parenthèse, probablement à l'image de son retrait temporaire du monde la musique, la voilà ! Rapidement, plusieurs photos de la chanteuse s'enchaînent, les premières images d'Eir Aoi après environ un an et demi d’absence. Et à partir de là, on l’accompagne dans différents lieux comme pour symboliser son retour. Eir Aoi reste toutefois seule, avec seulement des photos, aucun plan filmé, elle ne regarde pas encore vers nous ; on ne la voit pas chanter,  mais seulement avancer habillée simplement mais joliment avec cette longue veste, bleue, sous ces cieux d'azur. Les dernières images sur cette longue route rectiligne pourraient aussi symboliser ce chemin parcouru et celui qu'il reste à parcourir.

Il y a encore assez peu d’informations qui ont circulé sur les conditions de ce retour qui ne sera pleinement effectif qu’à partir du printemps. Cette annonce et cette chanson n’étant que le prélude à ce retour (sous le label Sacra Music, commun aux artistes de l'anison chez Sony Music). Une interview doit être publiée dans le nouveau LisAni! de ce mois de février. J’éditerai ce billet si je trouve des informations.
En tout cas, on ne peut que souhaiter qu’Eir Aoi soit pleinement guérie, et, en pleine forme, elle pourra ainsi entreprendre avec succès son retour dans la monde de la musique. Ce première titre est déjà une chanson riche en promesses.

samedi 27 janvier 2018

Des K-dramas en voilà : « Strongest Deliveryman » et « I’m not a Robot »

Deux petites critiques pour ce nouveau billet. Je vais reprendre le format de courtes critiques que j’avais déjà utilisés l’année dernière pour parler ici des deux derniers dramas coréens que j’ai terminés. Je n’ai pas tant de choses à dire que cela, puis ces deux séries ont un point commun : l’actrice Chae Soo Bin. On la retrouve en premier rôle féminin dans Strongest Deliveryman et I’m Not a Robot. Ce billet fera aussi office de bilan de mes visionnages pour janvier, puisque ce sont les deux séries, avec à côté la fin de Because this is my first life, qui m’ont occupé pendant ce mois.

Strongest Deliveryman - 최강 배달꾼

Strongest Deliveryman


Stongest Deliveryman (최강 배달꾼, 16 épisodes, diffusés entre août et septembre 2017 sur la chaîne KBS2) raconte lhistoire de quatre jeune personnes qui par la force du destin vont être amené à se rencontrer. Les deux premiers, Choi Kang Soo (joué par Go Kyung Pyo) et Lee Dan Ah (jouée donc par Chae Soo Bin) ont en commun dêtre des livreurs à moto pour des petits restaurants. Ils vont être amené à travailler au même endroit.  Oh Jin Gyo (joué par Kim Sun Ho) et Lee Ji Yoon (Go Won Hee) sont quant à eux des fils et fille de  familles riches, lun en conflit avec lautorité paternelle (assez violente), la seconde en rébellion contre ses parents trop protecteurs. La série nous offre ainsi un panel de personnages assez variés et plutôt intéressant au premier abord, en particulier avec ces enfants de bonne famille.

Dans un premier temps, la série axe vraiment son histoire sur la rencontre de ces quatre personnes et les péripéties qui vont traverser, ensemble ou l’un contre l’autre. Ainsi la caractérielle Dan Ah, si elle travaille avec Kang Soo, va sauver la vie à Jin Gyo. Kang Soo va plus ou prendre, bon gré mal gré, Ji Yoon sous son aile, cette dernière ne connaissant quasiment rien de la vraie vie.

Strongest Deliveryman - 최강 배달꾼Strongest Deliveryman - 최강 배달꾼
Strongest Deliveryman - 최강 배달꾼Strongest Deliveryman - 최강 배달꾼

J’avais réellement beaucoup accroché à ce début prometteur. Par exemple, je m’étais pas mal intéressé au personnage de Oh Jin Gyo, au comportement certes bien critiquable mais tout en étant fortement malmené dans la vie. Kang Soo toujours gentil, la gentillesse étant sa marque de fabrique, essaye toujours de résoudre les problèmes à sa manière, avec l’aide de ses nombreux amis qu’il s’est fait en travaillant comme livreur dans de très nombreux endroits de Séoul.

La série présente toutefois quelques défauts dont elle aura du mal à se défaire : son scénario de fond en particulier. Une fois la séquence introductive terminée, jai trouvé peu convaincante la succession dévénements conduisant à ce qui va sappeler 'Strongest Deliveryman' et ainsi justifier le titre de la série (en évitant de spoiler). Je peinais un peu à rentrer dans lhistoire.
Parallèlement à cela, alors que la série tendait à raconter au début lhistoire de quatre personnages, deux vont être laissés de côté pour nous laisser essentiellement avec Dan Ah et Kang Soo. Jin Gyo que j’aimais beaucoup suivre perd beaucoup dimportance et les intrigues autour de son personnage perde forcement en intérêt. Cest vraiment dommage.
En contrepartie, alors que javais moyennement accroché au début à Dan Ah avec son côté 'la vie en Corée cest nul et vous ménervez tous, je me casse !", mon point de vue la concernant a radicalement changé. Elle va beaucoup évoluer, et cétait plaisant à suivre. Jai apprécié la voir apprendre à avoir de lespoir, à faire confiance en quelquun dautre qu’elle-même, et à devenir aussi active dans cette recherche du bonheur. Et donc ne pas chercher quà fuir ailleurs. 
Kang Soo restera Kang Soo jusquà la fin. Toujours optimiste, toujours lidée pour aider ses amis, etc. Il y aura juste un moment où il va céder, il craque. Et j’ai bien aimé la façon avec laquelle ce fut traité dans lhistoire ; peut-être un peu bref, mais intéressant. Kang Soo était appréciable, trop lisse peut-être mais foncièrement sympathique.
Et ce petit couple qui va se construire ma bien plu.

Strongest Deliveryman - 최강 배달꾼Strongest Deliveryman - 최강 배달꾼
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Strongest Deliveryman - 최강 배달꾼 - Chae Soo Bin
Voilà, jai vraiment apprécié Strongest Deliveryman. Ce côté livreurs à moto qui va révolutionner le monde (ces défilés de motos !) ma bien plu, mais reste que lhistoire aura manqué dintensité la plupart du temps (mais avec deux derniers épisodes bien calibrés tout de même). Cette rivalité rue commerçante et grand restaurant capitaliste, ça n’a pas pris à mes yeux, avec un affrontement un peu trop superficiel, peu crédible parfois. La série compense toutefois ses faiblesses avec des personnages sympathiques ; dommage que deux dentre eux ont été un peu mis de côté. Au final, alors que cétait peut-être celle que jaimais le moins au début, Dan Ah, bien aidée par la prestation de Chae Soo Bin, restera mon personnage préféré de la série.

I’m Not a Robot- 로봇이 아니야

I’m Not a Robot


I’m Not a Robot est un drama (로봇이 아니야, diffusé sur MBC entre décembre 2017 et janvier 2018) qui raconte une histoire bien différente, axée comédie romantique. Kim Min Kyu (joué par Yoo Seung Ho) est un jeu patron d’une influente entreprise de finance, sauf que celui-ci est malade. Il est allergique aux humains. Oui. Un simple contact physique provoque chez lui une forte réaction mettant même sa vie en danger. Depuis 15 ans, il vit donc totalement isolé. Il va découvrir un jour un robot humanoïde, Aji 3, développé par une équipe cachée par son entreprise, la Santa Maria Team dirigée par le professeur Hong Baek Gyun (joué par Uhm Ki Joon). Kim Min Kyu veut ce robot pour lui ! Sauf qu’à la suite d un problème technique, Aji 3 va devoir être remplacée en cachette par une humaine au même visage, Jo Ji Ah (interprétée par Chae Soo Bin) qui va donc tenter de se faire passer pour cette androïde.

L’histoire a le mérite d être plutôt originale. On pressent assez vite comment va évoluer le scénario ; on essaye de faire passer un humain pour un robot, forcement ça se saura à un moment. Maladie, donc guérison possible. Et toujours dans cet univers de dramaland, ce riche jeune homme et cette jeune femme vont forcement tomber amoureux. Ça fait parti des codes ; et on regarde aussi ces dramas pour ces raisons. (Très peu de screenshots ici, car j'ai surtout vu la série sur Viki.)

I’m Not a Robot- 로봇이 아니야I’m Not a Robot- 로봇이 아니야
I’m Not a Robot- 로봇이 아니야I’m Not a Robot- 로봇이 아니야

Un peu comme la série précédente, je reprocherais à I’m Not a Robot toutefois son scénario en dent de scie. Par cela, je ne parle pas du côté rom-com qui est assez bien maîtrisé (j’ai beaucoup aimé la scène où Ji Ah prononce le titre de la série). Mais, parallèlement, le drama essaye de construire une intrigue de fond - justifiant l’existence d Aji 3 - avec une querelle de pouvoir au sein de KM Financial, l’entreprise que dirige Kim Min Kyu. Sauf que non, ça ne prend pas. En soi, cette histoire n’est qu’un prétexte pour développer l’histoire entre Min Kyu et Ji Ah, cette romance restant le cœur du drama, mais quand la série se voulait sérieuse, cela avait du mal à me convaincre. Genre, un bon exemple : la conférence de presse à la fin de la série. Ok... Et ? On nous sort une grande mise en scène, et derrière c’est bien peu exploité. Ils ont essayés d’épaissir le scénario, pas toujours avec réussite, mais ils ont eu le mérite d essayer.

Reste le cœur de la série : la comédie romantique. Et, globalement, j’ai bien accroché sur ça. Toute cette phase de découverte de Min Kyu avec Aji 3 - qui est donc en fait Ji Ah - est vraiment intéressante et bien conduite. Même si, quand même, Min Kyu, malgré son QI sensé faire pâlir les ordinateurs de la NASA, est un brin beaucoup crédule. J’ai certes jamais totalement accroché à son personnage (le jeu d’acteur de Yoo Seung Ho étant assez moyen je trouve), mais je me suis quand même suffisamment attaché à ce personnage et ainsi apprécié le couple avec Ji Ah. Franchement, j’étais tout malheureux devant mon écran lors du "reset" ; c’était vraiment triste... 
Toute la séquence qui suit, l’auberge au bord de mer, la séquence dans le hangar, j’étais vraiment à fond dans la série. Il y a eu un petit coup de mou après, j’avais du mal à trouver de la cohérence dans le scénario de fond, allergie et KM Financial compris, mais la romance continuait à avancer correctement. L’essentiel était donc là, et jusqu’à la fin. Tant mieux.

Jo Ji Ah est clairement le plus chouette personnage de la série, c’est vraiment le personnage qui porte la série sur ses épaules mécaniques et humaines ; c’est elle qui est jouée par Chae Soo Bin. Cette dernière interprète du coup "deux" personnages, même si au final la vraie Aji 3 n’aura qu un rôle assez secondaire. Ji Ah est attachante, par son côté impulsif (bonne idée que ce "mode ami" d’Aji 3) mais aussi très attentionnée. Ce personnage ressemble d’ailleurs beaucoup à Dan Ah dans Strongest Deliveryman à y repenser.

Je m’attendais quand même à voir un peu plus mis le coté robot en avant. C’est un peu le cas, mais pas autant que ça. Mais bon, en fait, le titre de la série ne mentait pas.
Je n’ai pas tant d’autres choses à dire sur les autres personnages. Les membres de l’équipe Santa Maria - ceux qui ont conçu Aji 3 - étaient sympathiques, mais tous interchangeables. Pareil chez KM Financial, aucun ne sort réellement du lot. Ah... l’amie de Ji Ah, euh... Souvent j’aime bien ces rôles d’amie de l’héroïne, mais là, Sun Hye, ce personnage était quand même assez mauvais.

I’m Not a Robot- 로봇이 아니야- Chae Soo Bin
Bref, une nouvelle fois, I’m Not a Robot est vraiment une série que j’ai beaucoup aimé suivre. La série est un peu inégale sur la durée, le jeu d’acteur pêche parfois un peu, mais l’essentiel est là.
Ce drama nous offre une jolie rom-com, avec quelques séquences assez drôles, et régulièrement des moments mignons et/ou touchants. Et ici aussi un bon rôle pour Chae Soo Bin.